Laissez vos rêves suivre le vent...

Laissez vos rêves suivre le vent...
La nuit se fait douce
Au clair de lune
Tandis que les lampions
En fête s'allument
Tous en rond d'oignon.
Le petit bois éveillé,
Est bien étonné
De ce monde rassemblé
Toutes les créatures
Des forêts et des campagnes
Des marais et des montagnes !
Un méli-mélo de couleurs et de bruits, c'est sûr !
Les lutins musiciens prennent place
Sous le chêne centenaire
Les lutins se regardent dans la glace
Pour faire danser les fées mères !
Et les trolls se prélassent
Avant de chanter leurs refrains.
Les elfes tout de lumière vêtus, ne se lassent
Du cortège des fées et lutins.
On attend encore quelques invités
Ils viennent de si loin ! Quelle idée !
Ils sont tous venus
Endormis et pieds nus
Epuisés mais heureux d'avoir tant marché
Paroles sonnantes
Pour une fête charmante !
Les corolles des perce-neige sonnent
Sous la voûte du ciel
La nuit est sans pareille
Et se pare de lumière, et d'éclats résonne !
Et la ronde commence
Et les notes en transe
Dansent la farandole
Les lutins s'envolent !
Et chacun prend le pas
Des rêves qui murmurent
Doucement et tout bas
A votre oreille susurrent

Laissez vos rêves suivre le vent

# Posté le vendredi 05 février 2010 08:02

De cette encre, l'enfant fée écrit…

De cette encre, l'enfant fée écrit…
De cette encre, l'enfant fée écrit...



Un papillon s'envole
Et plus belle qu'un sourire
Une pensée décolle !

Une libellule virevolte,
S'arrête un instant
Puis d'un air désinvolte
Reprend son envol,
Saute, tourbillonne
Et mes pensées s'envolent !

De cette encre, l'enfant fée écrit et déploie ses ailes dans un bruit de papier froissé…

# Posté le vendredi 05 février 2010 08:00

Il était une petite fée

Il était une petite fée

Il était une petite fée, cachée au fond de cette dense forêt
Mais une fée triste et aussi égarée.
Une petite fée immobile et fragile comme une statue
Qui à tout moment pouvait se fissurer ou se briser.
Une fée rêveuse et trop souvent déçue
Une fée voleuse, amoureuse des légendes passées
Une fée si seule au milieu des fleurs d'été…
Sans amour, elle laissait son c½ur expirer
Dans son sommeil ses fleurs se nimbaient de noir
La lune brûlaient ses ailes sans espoirs
Et ses yeux incrédules regardaient le monde
Et coulaient en elle tant de larmes…
On ne lui avait pas apprit à voler
Et comme un oisillon égaré,
Elle restait accrochée à cette branche cassée
Elle ne croyait plus aux mots ensorcelés,
Cette minuscule et fragile petite fée à l'âme morcelée!
A quoi lui servait-il d'être si attendrissante
Quand son chagrin rendait sa vie si évanescente ?
Personne ne savait vraiment ce qu'elle était…
Là, perchée, accrochée sur cette branche du passé
Petite fée perdue dans sa propre forêt…
Mais un elfe de Lumière est apparu dans ses larmes noires…
Une main s’est tendue et l'a aidé à se relever et à s’envoler
Cet amour lui a rendu son sourire et ses ailes
Les couleurs de cet être unique ont défait ses pleurs
Son souffle chaud et sa lumière sont élixir d'espoir !

# Posté le vendredi 05 février 2010 07:58

Toi

Toi

Au toi l'homme dont j'ai rêver,
l'homme que j'aime,
toi que j'aime, telle une larme versé,
au delà des milles et une étoiles,
dans le ciel.
Je t'ai vu telle une pluie d'étoiles filante,
tombé sur mes yeux éblouis.

je voudrais volé tes baisers,
une éternité au delà de la réalité.

# Posté le vendredi 05 février 2010 07:56

Une nuit de pleine lune

Une nuit de pleine lune

Une nuit de pleine lune
Un éclat de lumière
Ce ciel grisâtre, sans pareille
Son ombre m'émerveille à
Ma fenêtre à demi clair

La nuit calme et angoissante
De par son odeur me transporte
De part sa mélancolie me flageole
Le vent s'engouffre

Au regard d'un instant
Une envie couvre
Un désir fait rage
La sensation étouffante
D'une personne observant

L'air discrète, intimidante,
Je fume sans haine ni de grâce
Et observe ce personnage
Dans cette pénombre obscure
Cette nuit de pleine lune.

# Posté le vendredi 05 février 2010 07:54